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Énergie

Baisse de la facture d'électricité au 1er février 2026 : ce qui change

Baisse facture électricité février 2026 : abonnement, CTA, heures creuses, option Tempo... Ce guide chiffré vous explique ce qui baisse vraiment

Delphine DuvalDelphine Duval 14 min de lecture
Baisse facture électricité février 2026 : prix, calendrier
Baisse tarifs électricité février 2026 : combien allez-vous économiser ?

Au 1er février 2026, la facture d'électricité baisse légèrement via deux leviers : une réduction de 5 % sur la part fixe de l'abonnement et l'abaissement des taux de la CTA par l'arrêté du 28 janvier 2026. L'économie annuelle est d'environ 9 € TTC par foyer (Connaissancedesenergies.org, 2026). Le prix du kWh reste inchangé. Une hausse de +2,5 % des TRV est programmée au 1er août 2026, rendant le bilan annuel probablement négatif.

La baisse de la facture d'électricité en février 2026 est réelle, mais elle est modeste et temporaire. Deux leviers entrent en jeu au 1er février : une réduction de 5 % sur la part fixe de l'abonnement et un abaissement des taux de la Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA), pour un gain annuel d'environ 9 € TTC (Connaissancedesenergies.org, 2026). Cette baisse ne touche pas le prix du kilowattheure. Surtout, une hausse moyenne de +2,5 % TTC des tarifs réglementés est déjà programmée pour le 1er août 2026 (service-public.gouv.fr, 2026). Sur l'année complète, le bilan net risque d'être négatif pour la plupart des ménages.

Ce qui change au 1er février 2026 sur votre facture d'électricité

Deux mécanismes distincts produisent la baisse observée au 1er février 2026. Aucun ne concerne le prix du kilowattheure consommé.

D'abord, la part fixe de l'abonnement : le montant que vous payez chaque mois indépendamment de votre consommation : diminue de 5 %. Cette réduction s'applique à tous les abonnés au tarif réglementé de vente (TRV), quelle que soit leur option tarifaire (Base, Heures Pleines/Heures Creuses, Tempo).

Ensuite, un second levier fiscal opère : l'arrêté du 28 janvier 2026, modifiant l'arrêté du 20 juillet 2021, abaisse les taux de la Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA) pour les consommations d'électricité à compter du 1er février 2026 (Guide 2026 sur la fiscalité des énergies, ecologie.gouv.fr). La CTA est une taxe prélevée sur la part acheminement de votre facture, destinée à financer les droits spécifiques des personnels des industries électriques et gazières. Sa réduction allège mécaniquement le montant total de la facture.

Concrètement, ces deux ajustements produisent une économie annuelle estimée à environ 9 € TTC par foyer (Connaissancedesenergies.org, janvier 2026). Le prix du kWh, lui, reste inchangé à ce stade. Pour un ménage consommant 10 000 kWh par an, cette baisse représente moins de 0,5 % de la facture totale.

La baisse de la part fixe (abonnement) : -5 %

La part fixe de l'abonnement électricité baisse de 5 % au 1er février 2026 (lesfurets.com, ecologie.gouv.fr). Cette réduction est uniforme : elle concerne tous les abonnés au TRV, du petit consommateur en option Base jusqu'au foyer équipé en option Tempo.

En pratique, pour un abonnement Base 6 kVA facturé environ 150 € par an, la baisse représente un gain annuel de l'ordre de 7 à 8 €. Pour un abonnement 9 kVA en Heures Pleines/Heures Creuses, dont la part fixe est plus élevée, l'économie peut approcher 10 à 12 € annuels. L'impact est proportionnel à la puissance souscrite : plus votre abonnement est élevé, plus la réduction en valeur absolue est sensible.

La CTA abaissée par l'arrêté du 28 janvier 2026

La Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA) est une taxe appliquée à la part acheminement de chaque facture d'électricité. Son taux est fixé par arrêté ministériel.

L'arrêté du 28 janvier 2026 modifie celui du 20 juillet 2021 en abaissant ces taux pour l'électricité à compter du 1er février 2026 (Guide 2026 sur fiscalité des énergies, ecologie.gouv.fr). La CTA représente quelques euros par an sur une facture résidentielle classique. Sa réduction, combinée à celle de l'abonnement, produit l'économie totale d'environ 9 € TTC citée par Connaissancedesenergies.org.

⚠️ Attention : ni la baisse de l'abonnement ni celle de la CTA ne modifient le prix du kWh consommé. Si votre consommation augmente en 2026, votre facture augmentera malgré ces deux mesures.

Prix électricité 2026 particulier : ce que pèse vraiment la baisse selon votre option tarifaire

L'impact de la baisse de février 2026 varie sensiblement selon l'option tarifaire souscrite. La réduction de 5 % sur l'abonnement profite mécaniquement davantage aux options dont la part fixe est la plus élevée. Le prix du kWh restant inchangé en février, les gros consommateurs ne retirent qu'un bénéfice marginal de cette mesure.

Nous détaillons ce point dans facture électricité janvier 2026 : accise à 30,85 €/mwh.

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À lire aussi : tva électricité 2026 : taux, barème et plafond.

Trois profils types permettent de mesurer l'effet réel de cette baisse. Prenons un ménage résidentiel standard avec un compteur 9 kVA.

Le point déterminant pour anticiper l'évolution de votre facture en 2026 reste la hausse programmée d'août. Si vous envisagez de changer d'option ou de fournisseur, notre comparatif des meilleurs tarifs électricité en 2026 vous aide à identifier l'offre la plus adaptée à votre profil de consommation.

Option Base : un gain limité sur la part fixe

L'option Base est la plus répandue : un prix du kWh unique, 24 heures sur 24, avec un abonnement modéré.

Pour un ménage en option Base 9 kVA consommant 8 500 kWh par an, la facture annuelle avoisine 1 700 € TTC. La baisse de février 2026 : qui ne touche que l'abonnement : représente environ 9 € d'économie annuelle. Rapporté à la facture totale, le gain est inférieur à 0,5 %. La hausse de +2 % prévue en août 2026 pour cette option (particulier.edf.fr) ajoutera une trentaine d'euros à la facture annuelle. Le bilan net sera donc négatif d'une vingtaine d'euros sur l'année.

Heures pleines / heures creuses : la baisse profite davantage aux abonnés en HP/HC

L'option Heures Pleines/Heures Creuses affiche un abonnement plus élevé que l'option Base, car elle finance le différentiel tarifaire entre les deux plages horaires. La baisse de 5 % y produit donc un gain en valeur absolue légèrement supérieur.

Un ménage en HP/HC 9 kVA avec 60 % de sa consommation en heures creuses peut espérer une économie annuelle de 10 à 12 € sur l'abonnement au 1er février. Toutefois, la hausse d'août 2026 est annoncée à +2,5 % pour cette option (particulier.edf.fr). Pour une facture annuelle de 1 600 € TTC, cela représente environ 40 € supplémentaires, effaçant intégralement le gain de février. L'erreur classique consiste à extrapoler l'économie de février sur douze mois glissants, sans intégrer la seconde marche tarifaire d'août.

Tarif EDF 2026 Tempo : l'option la plus impactée

L'option Tempo, avec ses 22 jours rouges par an où le kWh atteint un prix dissuasif, présente le calendrier tarifaire le plus complexe. Son abonnement est également le plus élevé des trois options.

La baisse de février 2026 y est proportionnellement plus sensible : 12 à 15 € d'économie annuelle sur la part fixe pour un abonnement Tempo 9 kVA. Mais la hausse d'août 2026 frappe cette option plus durement encore, avec une augmentation annoncée autour de +3 % en moyenne (particulier.edf.fr, 2026). Pour un ménage Tempo maîtrisant bien ses jours rouges (facture annuelle de 1 400 € TTC), la hausse d'août représente environ 42 €. Le bilan net annuel est négatif d'environ 30 €, malgré la baisse de février.

💡 À noter : l'option Tempo reste structurellement moins chère que les autres options pour les ménages qui peuvent déporter leur consommation hors des jours rouges. La hausse d'août n'efface pas cet avantage compétitif.

Attention : la hausse de +2,5 % prévue au 1er août 2026 efface-t-elle la baisse de février ?

La réponse est oui, pour la quasi-totalité des ménages. La hausse moyenne de +2,5 % TTC des tarifs réglementés de vente au 1er août 2026, validée par le gouvernement (service-public.gouv.fr, 2026), porte sur l'ensemble de la facture : abonnement ET prix du kWh. Son impact dépasse largement les quelques euros gagnés en février.

Un ménage type avec une facture annuelle de 1 650 € TTC verra sa facture augmenter d'environ 41 € en août. L'économie de février (9 €) est absorbée plus de quatre fois. Le piège pour le consommateur est d'anticiper des économies sur l'année entière en se focalisant sur le seul mouvement de février. La communication médiatique autour de la « baisse » de février a pu créer cette illusion, que les chiffres corrigent rapidement.

Cette double évolution tarifaire : baisse ponctuelle puis hausse structurelle : s'inscrit dans un cadre plus large : celui de la PPE3 publiée le 13 février 2026 (ecologie.gouv.fr), qui fixe la stratégie énergétique française jusqu'en 2030.

La hausse de +2,5 % en août 2026 : ce que dit le gouvernement

Le gouvernement a accepté la proposition d'une augmentation moyenne de +2,5 % TTC des tarifs réglementés de l'électricité au 1er août 2026 (service-public.gouv.fr). Cette hausse se décline par option :

  • Option Base : +2 % (particulier.edf.fr)
  • Heures Pleines/Heures Creuses : +2,5 %
  • Option Tempo : environ +3 %

La hausse touche à la fois l'abonnement et le prix du kWh. C'est ce qui la distingue fondamentalement de la mesure de février, qui ne portait que sur la part fixe. Le gouvernement justifie cette évolution par la nécessité de répercuter partiellement les coûts de production et d'acheminement, dans un contexte de sortie progressive des mécanismes exceptionnels de bouclier tarifaire.

Bilan net sur l'année 2026 : calcul à faire avant de se réjouir

Prenons un cas concret : un ménage en option Base 9 kVA, consommant 8 500 kWh par an.

Sa facture annuelle estimée avant mouvements tarifaires 2026 : environ 1 680 € TTC. Baisse de février : -9 € (abonnement et CTA). Hausse d'août : +34 € (2 % sur la totalité de la facture). Bilan net annuel : +25 €. La facture 2026 sera supérieure à celle de 2025.

Pour un ménage en Heures Pleines/Heures Creuses avec une facture de 1 600 € : baisse de février -10 €, hausse d'août +40 € (+2,5 %). Bilan net : +30 €.

Pour un ménage Tempo avec une facture maîtrisée de 1 400 € : baisse de février -13 €, hausse d'août +42 € (+3 %). Bilan net : +29 €.

Dans les trois scénarios, le bilan annuel net est négatif. La baisse de février ne constitue pas une économie réelle sur l'année, mais un répit temporaire avant une hausse plus significative.

Évolution tarif EDF 2026 : comment réduire votre consommation pour compenser

Face à une facture qui augmentera malgré la baisse ponctuelle de février, la seule variable réellement maîtrisable par le consommateur reste sa consommation. Deux leviers existent : agir sur les usages quotidiens et investir dans la rénovation énergétique du logement.

Les données disponibles montrent que des réductions significatives sont possibles. Un retour d'expérience documenté par l'ADEME fait état d'une baisse de -20 % de consommation électrique annuelle observée après optimisation des équipements, avec une économie réalisée de 1 550 € HT (agirpourlatransition.ademe.fr, 13 février 2026). Ce cas concerne un élevage laitier équipé de solaire thermique et n'est pas directement transposable à un foyer particulier : les ordres de grandeur illustrent néanmoins le potentiel d'une démarche structurée de maîtrise énergétique.

La plateforme OPERAT de l'ADEME (operat.ademe.fr) a ouvert ses déclarations de consommations 2025 depuis le 24 février 2026, avec une date limite fixée au 30 septembre 2026. Cette obligation déclarative pour le secteur tertiaire ne concerne pas les particuliers, mais les données agrégées qui en résultent alimentent les politiques publiques d'efficacité énergétique.

Agir sur les usages : les appareils qui font grimper la facture

Le chauffage électrique reste le premier poste de consommation résidentielle, suivi par le chauffe-eau et les gros électroménagers. Des actions simples produisent des résultats mesurables :

  • Réduire le thermostat de 1 °C diminue la consommation de chauffage d'environ 7 % (ADEME, 2025)
  • Programmer le chauffe-eau en heures creuses plutôt qu'en marche continue
  • Décaler les lessives et cycles de sèche-linge en heures creuses pour les abonnés HP/HC
  • Débrancher les appareils en veille : une box internet + décodeur TV consomment jusqu'à 30 W en continu, soit plus de 260 kWh par an

Ces ajustements ne nécessitent aucun investissement. Leur cumul peut réduire la facture de 5 à 10 % selon le profil de consommation initial.

Rénovation énergétique : des économies durables sur la facture

L'isolation des combles, le remplacement d'un chauffe-eau électrique par un modèle thermodynamique, ou l'installation de panneaux solaires photovoltaïques produisent des baisses de consommation structurelles. Ces investissements s'amortissent sur plusieurs années, mais ils protègent durablement contre les hausses tarifaires.

Un chauffe-eau thermodynamique consomme environ 2 à 3 fois moins d'électricité qu'un cumulus classique. L'isolation des combles perdus réduit les besoins de chauffage de 25 à 30 % (ADEME, 2025). Ces travaux sont éligibles aux aides MaPrimeRénov' et aux Certificats d'Économies d'Énergie (CEE), ce qui diminue le reste à charge.

💡 À noter : avant d'investir, vérifiez votre éligibilité aux aides sur le simulateur officiel de France Rénov' (france-renov.gouv.fr). Les conditions varient selon vos revenus et la nature des travaux envisagés.

Ce que la réglementation 2026 prévoit pour la suite : PPE3 et commercialisation de l'électricité

La troisième Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), publiée le 13 février 2026, fixe la stratégie énergétique française jusqu'en 2030 (ecologie.gouv.fr). Le décret n° 2026-76 du 12 février 2026 en constitue le support juridique. Cette feuille de route couvre l'ensemble du mix énergétique : production, distribution, consommation, et mécanismes de soutien.

Sur le volet électrique, la PPE3 acte la poursuite du développement des énergies renouvelables et la relance du nucléaire. Elle ne contient pas de disposition modifiant directement les TRV, mais elle cadre les évolutions de long terme qui influenceront la structure des coûts de production. Le document donne les tendances pour que la production électrique reste suffisante face à l'électrification croissante des usages (chauffage, transports).

Concernant la commercialisation de l'électricité, un projet de dispositif de protection des consommateurs est prévu à partir du 1er janvier 2026 (ecologie.gouv.fr). Ce mécanisme vise à protéger les ménages contre les fluctuations excessives des prix de gros, dans un marché où la part des offres de marché progresse face aux TRV.

La PPE3 : stratégie énergétique de la France jusqu'en 2030

La PPE3 définit les objectifs chiffrés de développement des filières énergétiques pour les périodes 2026-2030 et 2031-2035. Elle fixe notamment :

  • Les volumes de capacités de production électrique à installer par filière (éolien terrestre et maritime, solaire photovoltaïque, nucléaire)
  • Les trajectoires de réduction de consommation d'énergie
  • Les budgets des dispositifs de soutien public

Publiée le 13 février 2026, elle succède à la PPE2 qui courait jusqu'en 2028. Le Haut Conseil pour le Climat a rendu son avis sur le projet de SNBC 3 le 5 mars 2026 (HCC, ecologie.gouv.fr), soulignant la nécessité d'une baisse des émissions de gaz à effet de serre de l'ordre de 5 % en moyenne chaque année d'ici 2030 pour atteindre les cibles climatiques.

Dispositif de protection des consommateurs et commercialisation de l'électricité

Le projet de dispositif de protection des consommateurs d'électricité, annoncé à partir du 1er janvier 2026 (ecologie.gouv.fr), vise à sécuriser les ménages face à la volatilité des prix de gros. Dans un contexte où les TRV coexistent avec les offres de marché, ce mécanisme pourrait prendre la forme d'un prix plafond ou d'un lissage des hausses brutales.

Les détails opérationnels de ce dispositif restent à préciser par voie réglementaire. Son existence même signale que les pouvoirs publics anticipent une période de transition tarifaire, entre la fin du bouclier exceptionnel et un nouveau cadre de régulation. La baisse des prix de gros observée en 2025 a contribué à rendre politiquement possible la hausse modérée d'août 2026, mais rien ne garantit que cette dynamique se poursuive en 2027.

Points clés

  • La baisse du 1er février 2026 porte uniquement sur l'abonnement (-5 %) et la CTA, pas sur le prix du kWh.
  • L'économie annuelle est d'environ 9 € TTC par foyer au tarif réglementé.
  • Une hausse de +2,5 % TTC des TRV est programmée au 1er août 2026, effaçant le gain de février.
  • L'option Tempo est la plus impactée par ces évolutions tarifaires.
  • Le bilan net 2026 dépend du profil : pour un ménage moyen, la facture annuelle devrait augmenter.

Sources

Fiche pratique

Budget estiméÉconomie d'environ 9 € TTC par an au 1er février 2026 ; hausse variable en août selon l'option (de +2 % à +3 % en moyenne)
Date d'effet février 20261er février 2026 (abonnement et CTA)
Date d'effet août 20261er août 2026 (hausse des TRV)
ConcernéTous les abonnés au Tarif Réglementé de Vente (TRV) d'électricité
Options impactéesBase, Heures Pleines/Heures Creuses, Tempo
Textes de référenceArrêté du 28 janvier 2026 (CTA) ; Décret n° 2026-76 du 12 février 2026 (PPE3)
Bilan annuel net estiméDépend du profil de consommation : probablement négatif pour la majorité des ménages (la hausse d'août compense ou dépasse la baisse de février)

Les indications fournies sont générales. Avant des travaux engageant la sécurité ou les normes, sollicitez un artisan qualifié (RGE, Qualibat, électricien).

Vos questions

Le prix de l'électricité Va-t-il baisser en 2026 ?

La réponse est nuancée. Au 1er février 2026, la part fixe de l'abonnement baisse de 5 % et la CTA est réduite, soit une économie d'environ 9 € TTC par an (Connaissancedesenergies.org, 2026). Mais une hausse moyenne de +2,5 % TTC des TRV interviendra au 1er août 2026, ce qui efface le gain de février pour la majorité des ménages. Le bilan annuel net dépend de votre option tarifaire et de votre consommation.

Quel est le nouveau tarif d'électricité pour février 2026 ?

Au 1er février 2026, seul le montant de l'abonnement (part fixe) évolue, avec une baisse de 5 %. Le prix du kWh, lui, ne change pas en février. La baisse provient également de l'abaissement des taux de la Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA), fixé par l'arrêté du 28 janvier 2026 (ecologie.gouv.fr, 2026).

Quels sont les nouveaux tarifs EDF pour 2026 ?

Les tarifs réglementés de vente d'EDF connaissent deux mouvements en 2026 : une baisse de 5 % sur l'abonnement au 1er février, puis une hausse moyenne de +2,5 % TTC au 1er août, variable selon l'option souscrite (Base : +2 %, HP/HC : +2,5 %, Tempo : environ +3 % selon particulier.edf.fr). Le prix du kWh reste inchangé en février.

Quel est l'appareil qui fait grimper le plus la facture d'électricité ?

Le chauffage électrique reste le premier poste de consommation dans un logement, représentant environ 30 à 40 % de la facture annuelle selon l'ADEME. Viennent ensuite le chauffe-eau électrique et les gros électroménagers (lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle). Réduire la température de consigne de 1 °C peut diminuer la consommation de chauffage de 7 % (ADEME, 2025).